Une photo du poste, un métier, ou la liste des dangers : trois façons d'alimenter le document unique depuis un téléphone, au pied de la machine. Les risques arrivent cotés, vous validez, le DUERP se met à jour.
Dans la plupart des entreprises, l'évaluation des risques se fait en deux temps : on visite les postes, puis on ressaisit le soir, de mémoire, dans un tableur. Entre les deux, des détails se perdent — un protecteur relevé, une flaque au sol, un bac trop lourd — et la mise à jour du document unique devient une corvée annuelle plutôt qu'un réflexe.
L'obligation, elle, n'a pas changé : le document unique doit refléter la réalité du travail, être mis à jour au moins chaque année et à chaque aménagement important (article R.4121-2 du Code du travail). Un DUERP tenu depuis le terrain est simplement un DUERP plus proche de ce qui se passe vraiment.
Elles se complètent : on part du métier avant la visite, on photographie sur place, et on ajoute à la main ce que personne n'avait prévu.
Vous photographiez la situation de travail. L'analyse décrit la scène et propose les risques visibles, rattachés au référentiel des dangers et déjà cotés. Vous gardez ceux qui comptent ; la photo reste attachée au risque et sert de trace datée.
Vous saisissez un métier — carrossier, aide-soignante, cariste, agent d'entretien. Les risques typiques remontent avec leur cotation de départ, à partir du référentiel des métiers. De quoi obtenir un DUERP pré-rempli avant même d'être sur place.
Le référentiel complet des dangers, classé par famille, avec recherche et filtres. Vous choisissez le danger, vous cotez en trois gestes — gravité, exposition, prévention — et le score se calcule avec sa couleur de criticité.
1. On se place. Société, site, unité de travail : le préventeur entre dans l'unité et y reste. Tout ce qu'il ajoute va dans cette unité, sans avoir à le préciser à chaque fois.
2. On alimente. Photo, métier ou saisie manuelle, selon la situation. Les risques déjà présents dans l'unité sont reconnus et écartés : pas de doublon.
3. On décide. Chaque proposition s'affiche avec sa cotation et son motif. On la garde, on la corrige, on l'écarte. Rien n'entre dans le document unique sans validation.
4. On planifie. Depuis un risque, on crée une action de prévention — texte du référentiel ou saisie libre — avec sa date, son responsable et son budget. Elle alimente le PAPRIPACT.
5. On repart. Le DUERP est à jour avant d'avoir quitté l'atelier. Pas de ressaisie le soir.
Ce n'est pas une précaution de langage. Aucun risque n'est enregistré automatiquement : l'analyse produit des propositions, elles restent à l'écran tant qu'elles ne sont pas validées, et une analyse abandonnée ne laisse aucune trace dans le document unique.
C'est aussi une nécessité juridique. L'employeur reste seul responsable de l'évaluation des risques dans son entreprise ; aucun outil ne peut porter cette responsabilité à sa place. Un logiciel qui prétendrait produire un DUERP conforme sans intervention humaine vendrait une illusion.
Ce que l'outil fait vraiment : supprimer le temps de saisie, rappeler les risques courants d'un métier qu'on oublie une fois sur deux, et garder la preuve — photo, date, auteur — de ce qui a été constaté.
Un sous-sol, un entrepôt métallique, un chantier isolé : c'est là que se trouvent souvent les risques les plus sérieux, et c'est là que la connexion manque. Les cotations réalisées hors réseau sont conservées sur l'appareil et transmises automatiquement au retour de la connexion. Un bandeau indique combien sont en attente, pour ne jamais avoir à se demander si le travail est bien parti.
Trente minutes, avec vos situations de travail. On vous montre la photo, le métier et la saisie manuelle sur un cas réel.
Logiciel DUERP — la rédaction et la mise à jour du document unique.
Logiciel PAPRIPACT — le programme annuel de prévention, généré depuis le DUERP.
Logiciel VGP — le suivi des vérifications générales périodiques du matériel.
Tarifs — les formules et ce qu'elles contiennent.
Votre DUERP à jour avant la prochaine visite de l'inspection
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